QCM n° 270 vu le 24-09-2017 (01:39).

Thème 3 - Corps humain et santé


Dans l’espèce humaine, le comportement de reproduction est sous l’influence de nombreux facteurs, notamment hormonaux. Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à un ensemble de symptômes qui touchent 20 à 40 % des femmes et dont l’apparition serait liée aux hormones.

On cherche à comprendre l’origine de ce syndrome et son influence éventuelle sur certains aspects de la sexualité chez les femmes atteintes.

Document 1 : Syndrome prémenstruel et effets des hormones sexuelles sur le psychisme.
Le syndrome prémenstruel (SPM) survient cycliquement, 2 à 3 jours avant les règles. Il s’agit d’un ensemble de symptômes qui correspondent à une modification du comportement (ex : déprime, irritabilité...).
Les hormones sexuelles ont des effets complexes sur le cerveau. Parmi ceux-ci, on peut citer l'action de la progestérone qui a un effet anxiolytique* et sédatif*. L’œstradiol lui, a une action stimulatrice sur la synthèse cérébrale d'un neurotransmetteur : la sérotonine. Plusieurs études ont montré que le taux de sérotonine influence l'état émotionnel en l’améliorant. Il a, par exemple, été mesuré chez des individus dépressifs un taux anormalement bas de sérotonine.

Sources : Revue médicale suisse N°258 et « Hormones sexuelles, humeur, état mental et mémoire », British Society for Neuroendocrinology, déc. 2013

* anxiolytique = qui apaise les angoisses
* sédatif = calmant


Document 2 : Graphique illustrant le taux sanguin des hormones sexuelles au cours d'un cycle menstruel.

Source : d’après ipubli.inserm.fr



Document 3 : Graphique présentant la variation de la fréquence des rapports sexuels au cours du cycle chez les femmes.

Ces résultats sont des moyennes obtenues à partir d’enquêtes menées sur un grand nombre de femmes.

Sources : “On the Frequency of intercourse around ovulation’’,évidence for biological influences. Hum. Reprod. juin 2004.





Question 1 : (1 point)
On peut expliquer l'état émotionnel lors du syndrome prémenstruel par un taux de progestérone :
- faible en fin de cycle induisant un effet anxiogène et provoquant l'irritation.
- élevé en début de cycle induisant un effet anxiogène et provoquant l'irritation.
- élevé en début de cycle induisant un effet anxiolytique et provoquant l'irritation.
- faible en fin de cycle induisant un effet anxiolytique et provoquant l'irritation.
- Je ne sais pas.



Question 2 : (1 point)
Un taux élevé d’œstradiol aurait pour effet sur l’humeur :
- d’inhiber les deux types d’émotions (état neutre).
- d’augmenter la fréquence du passage d’une émotion à l’autre.
- d’accentuer les émotions positives (calme, exaltation…).
- d’accentuer les émotions négatives (déprime, irritabilité...).
- Je ne sais pas.



Question 3 : (1 point)
On peut expliquer l'état émotionnel lors du syndrome prémenstruel par un taux d’œstradiol :
- faible en fin de cycle induisant un taux élevé de sérotonine.
- faible en fin de cycle induisant un taux faible de sérotonine.
- élevé en milieu de cycle induisant un taux faible de sérotonine.
- élevé en début de cycle induisant un taux élevé de sérotonine.
- Je ne sais pas.



Question 4 : (1 point)
Lorsqu'il se manifeste, le syndrome prémenstruel (SPM) débute :
- peu après le pic d’œstradiol déclenchant l'ovulation.
- le premier jour du cycle et a une durée moyenne de 3 à 5 jours.
- en fin de cycle. Des études montrent qu'alors la fréquence des rapports sexuels chez les femmes est au plus bas.
- en fin de cycle et libère de la sérotonine à l'origine d'un état émotionnel présentant angoisse et irritabilité.
- Je ne sais pas.



Question 5 : (1 point)
Le syndrome prémenstruel se produit pendant une période caractérisée par un taux :
- d’œstradiol et de progestérone élevé.
- de progestérone faible et d’œstradiol élevé.
- de progestérone élevé et d’œstradiol faible.
- d’œstradiol et de progestérone faible.
- Je ne sais pas.