QCM n° 92 vu le 24-09-2017 (01:32).

Féminin / masculin


La contraception hormonale d’urgence regroupe les méthodes orales visant à limiter le risque de grossesse en cas de relations sexuelles non ou mal protégées. Conformément à une décision européenne, l’ulipristal (pilule dite « du surlendemain ») est désormais accessible selon les mêmes modalités que le lévonorgestrel (pilule du lendemain), c’est-à-dire délivré sans ordonnance en pharmacie. On s’intéresse au mode d’action de l’ulipristal. (Source : Magazine Porphyre Juin 2015)





Question 1 : (1 point)
Lorsqu’il y a déjà eu ovulation, la molécule d’ulipristal a un rôle de contraceptif d’urgence car :
- la synthèse de FSH n'est plus inhibée, détruisant les spermatozoïdes.
- cela va provoquer les règles ou menstruations 6 heures après la prise de l’ulipristal, l'éventuel embryon est alors expulsé.
- le développement normal de la muqueuse utérine est perturbé, empêchant la nidation.
- elle rend imperméable la glaire cervicale, empêchant les spermatozoïdes de franchir le col de l'utérus, la fécondation est alors impossible.
- Je ne sais pas.



Question 2 : (1 point)
Une femme a eu un rapport mal protégé le soir du 13ème jour de son cycle. Le 1er jour de ses dernières règles était le 18 août. Indiquez la date où la pilule du surlendemain aura le plus d’efficacité :
- le 31 août
- le 1er septembre
- le 3 septembre
- le 2 septembre
- Je ne sais pas.



Question 3 : (1 point)
Le retard du pic de LH provoqué par la prise de l’ulipristal peut empêcher une grossesse car :
- l’ulipristal pris 24 heures après le rapport à risque retardera l'ovulation et limitera le risque de grossesse.
- cela va provoquer les règles ou menstruations 6 heures après la prise de l’ulipristal.
- l'augmentation de la température corporelle de la femme empêche toute nidation.
- la progestérone n'induira pas l'ovulation.
- Je ne sais pas.