Thème 1 - La Terre dans l'Univers, la vie, l'évolution du vivant

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Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION

31 - Homo habilis: Ce sont les homo les plus anciens, datés...

274 - À l’aide de l’exploitation de la photographie d’une...

17 - Des croisements entre plants de tomates différents...

183 - Lors du cycle de développement des individus diploïdes...

208 - On appelle lignée humaine l’histoire évolutive des...

271 - La morphologie des végétaux fixés est variable selon...

250 - Le siamang habite les forêts équatoriales de Malaisie...

15 - L’intégrité d’un organisme lui impose d’être capable...

197 - Le caryotype d’une espèce est maintenu stable de...

35 - Une cellule d'anthère de Lys en division...

33 - Le cycle biologique des vertébrés est ponctué par les...

24 - Lignée humaine (1)

2 - L'organisation fonctionnelle des plantes...

45 - Méiose et brassage génétique. Il existe deux...

138 - Les relations entre organisation et mode de vie,...

199 - La sélection naturelle est un des mécanismes moteur de...

28 - Australopithèque : Ils apparaissent il y a 4 millions...

25 - L’Homme est un eucaryote, un vertébré, un tétrapode,...

229 - Grâce à l’énergie lumineuse, captée par la...

180 - La méiose est la succession de deux divisions. Elle...

150 - La transpiration foliaire

16 - La pollinisation du baobab repose sur la collaboration...

1 - Le QCM permet d’identifier une anomalie majeure du...

246 - L’analyse de l'arbre phylogénétique ci-dessous permet...

187 - Chaque individu est génétiquement unique. Ses gènes...

32 - Le déroulement de la méiose

94 - Méiose / fécondation / brassages génétiques (2)

243 - Le rhinolophe de Mehely (Rhinolophus Mehelyi), une...

34 - Méiose / fécondation / brassages génétiques (1)

174 - Durant la méiose, la quantité d'ADN au sein de la...

194 - On cherche à comprendre quel mécanisme (brassage inter...

84 - Chez les animaux, la méiose est un processus se...

128 - Le riz de la mousson - Les caractéristiques des...

95 - Les critères d’appartenance à la lignée humaine sont...

242 - Le cri du rhinolophe de Mehely - Une espèce de...

43 - Gènes et allèles

44 - Chez les eucaryotes, la méiose Est la succession de...

195 - La méiose participe au brassage génétique et contribue...

142 - Du génotype au phénotype

86 - De la fleur au fruit

188 - La méiose participe au brassage génétique et contribue...

18 - Au cours de la méiose, les brassages inter et...

179 - Les gamètes sont produits par la méiose des cellules...

27 - L’Homme est un primate, dont l’espèce la plus proche...

196 - Transmission de deux mutations chez le...

247 - Homo est le genre qui réunit...

30 - Homo néanderthalensis : Retrouvés en Eurasie à partir...

96 - Les caractéristiques de la plante sont en rapport avec...

29 - Homo erectus : Les fossiles d'Homo erectus sont daté...

181 - Au cours du cycle biologique de tous les êtres vivants...

249 - Les Siamangs sont des primates des forêts de Malaisie...

91 - Chez le poulet, plusieurs mutations ont été mises en...

26 - La lignée humaine est caractérisée par trois séries de...

170 - La méiose est un processus de double division...

Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE

218 - La croûte continentale est formée d'une grande...

4 - Dans sa théorie, Alfred Wegener estimait que la...

141 - La subduction et ses conséquences

61 - La subduction est le processus par lequel une plaque...

137 - Le magmatisme en zone de subduction : une production...

221 - La croûte océanique est constituée de couches...

220 - La lithosphère continentale est constituée d’une...

119 - Amérique du Nord 2016 (2) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET...

117 - On s’intéresse à la forte activité géologique au...

238 - La collision continentale constitue l’aboutissement du...

63 - L’érosion est le processus de dégradation et de...

64 - On recherche dans les différentes structures de la...

8 - Le document ci-dessous représente l’état physique de...

125 - Amérique du Nord 2016 (4) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET...

222 - Caractéristiques morphologiques de la croûte...

134 - On cherche à comprendre certains mécanismes en jeu...

217 - Les roches continentales appartiennent pour...

62 - Paléoplages en baie d’Hudson

215 - La croûte continentale date par endroit de plus de 4...

101 - Comparer les lithosphères océaniques et continentale

223 - Le granite est la roche magmatique plutonique la plus...

9 - Le document ci-dessous représente le flux thermique au...

6 - L'étude d'une carte géologique du continent nord...

225 - On peut expérimentalement recréer en laboratoire les...

120 - Amérique du Nord 2016 (3) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET...

118 - Amérique du Nord 2016 (1) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET...

5 - L'Amérique du Nord présente un ensemble de chaînes de...

216 - L' épaisseur moyenne de la croûte continentale est de...

268 - La collision continentale est un phénomène...

3 - La structure interne de la Terre est répartie en...

66 - La datation des roches de la croûte continentale

224 - Les gneiss ont la même composition minéralogique que...








Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Au cours du cycle biologique de tous les êtres vivants à reproduction sexuée, il y a une alternance d'une haplophase et d'une diplophase. Le passage de la diplophase à l'haplophase est la méiose. L'étude de la méiose peut se faire assez facilement en travaillant sur le développement des grains de pollen dans les anthères de lis. En effet, le grain de pollen correspond au gamète male et c'est donc par un processus méiotique qu'il apparaît.Voici quelques photos de la méiose du lis non ordonnées :

QCM n° 181
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le cycle biologique des vertébrés est ponctué par les évènements de méiose (qui intervient lors de la formation des gamètes) et de fécondation (union du gamète mâle et du gamète femelle) qui modifient la quantité d’ADN présente dans les noyaux cellulaires. On cherche à identifier certains évènements cellulaires chez un animal en exploitant le document ci-dessous (Evolution de la quantité d’ADN par noyau, depuis la fabrication des spermatozoïdes à partir d’une cellule mère dans les testicules jusqu’à l’obtention d’un embryon de 2 cellules)

QCM n° 33
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
L'organisation fonctionnelle des plantes (Angiospermes) résulte d'une histoire évolutive qui sélectionne un certain nombre de caractéristiques répondant aux exigences d'une vie fixée à l'interface entre deux milieux, l'air et le sol.

QCM n° 2
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La sélection naturelle est un des mécanismes moteur de l'évolution des espèces. On peut la définir comme étant l'avantage reproductif procuré par les conditions de l'environnement aux individus ayant un caractère avantageux vis-à-vis de cet environnement et leur assurant une descendance plus importante que les individus n'ayant pas ce caractère. On peut aussi la définir comme un tri qui s’opère naturellement au sein d’une espèce.
Elle se traduit par la reproduction des organismes qui ont les caractéristiques leur permettant de mieux survivre dans leur milieu et ça représente le processus de la sélection naturelle.

QCM n° 199
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Méiose et brassage génétique. Il existe deux principaux types de brassage génétique, qui ont lieu lors de la méiose : les recombinaisons intra-chromosomiques (enjambement ou crossing-over) et les recombinaisons inter-chromosomiques.
L'animation ci-dessous (
visible ici) est extraite du site Biologie en flash de Claude Perrin.
NB : les appareils IOS (Ipad, IPhone, IPod ...)ne peuvent pas lire ces animations.
QCM n° 45
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La méiose est un processus de double division cellulaire qui prend place dans les cellules (diploïdes) de la lignée germinale pour former les gamètes (haploïdes).
Il existe deux types de divisions cellulaires chez les eucaryotes : la mitose, qui concerne les cellules somatiques et assure la naissance de cellules identiques à la cellule mère lors de la multiplication asexuée (elle conserve donc l'information génétique), et la méiose qui aboutit à la production de cellules sexuelles ou gamètes pour la reproduction.
Chez les animaux, la méiose est un processus se déroulant durant la gamétogénèse (spermatogenèse ou ovogenèse), c'est-à-dire durant l'élaboration des gamètes (les spermatozoïdes chez le mâle et les ovules chez la femelle) chez les espèces dites diploïdes.
Chez les champignons, la méiose produit des spores, qui par mitose donneront une génération haploïde.
Chez les angiospermes (plantes à fleurs), la méiose produit des cellules de grains de pollen.

QCM n° 170
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Une cellule d'anthère de Lys en division...

QCM n° 35
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le déroulement de la méiose

QCM n° 32
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Chez les eucaryotes, la méiose Est la succession de deux divisions cellulaires permettant la formation de gamètes, ou cellules sexuelles chez les organismes eucaryotes. Elle se distingue de la mitose, division cellulaire somatique, qui ne se déroule qu'en un temps. À partir d'une cellule mère diploïde, on obtient quatre cellules filles haploïdes au matériel génétique différent.

QCM n° 44
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La méiose participe au brassage génétique et contribue à la diversité génétique. La fécondation renforce ce brassage.
La méiose est un processus de division cellulaire qui permet le passage d'une cellule diploïde, contenant des chromosomes à deux chromatides, à quatre cellules filles haploïdes, aux chromosomes à une seule chromatide.

Document 1 - le déroulement de la méiose :

Document 2 - images désordonnées de la méiose :

QCM n° 188
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Lignée humaine (1)

QCM n° 24
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Transmission de deux mutations chez le poulet.

Chez le poulet, plusieurs mutations ont été mises en évidence. Parmi celles-ci, la mutation crête rosacée (ou crête « en rose ») est à l'origine d'une crête dont la forme rappelle celle d'une rose (document 1).
La mutation « pattes courtes» est à l'origine de pattes de taille inférieure à la moyenne (document 2). Pour déterminer le mode de transmission de ces deux mutations, on effectue les croisements suivants :
  • Croisement 1 : on croise une poule de race pure à crête rosacée avec un coq à crête simple : on obtient alors uniquement des poulets à crête rosacée. (Dans les croisements réalisés, les résultats sont les mêmes en inversant le sexe des parents.)
  • Croisement 2 : dans la descendance de poulets à pattes courtes, on obtient toujours à la fois des poulets à pattes courtes et des poulets à pattes normales, dans des proportions de deux poulets à pattes courtes pour un poulet à pattes normales. En outre, environ un quart des embryons meurt avant l'éclosion.
  • Croisement 3 : on croise ensuite un coq à crête rosacée et à pattes courtes avec une poule à crête simple et à pattes normales (Dans les croisements réalisés, les résultats sont les mêmes en inversant le sexe des parents). On obtient alors dans la descendance (génération F1) 50% de poulets à crête rosacée et à pattes courtes et 50% de poulets à crête rosacée et à pattes normales.

QCM n° 196
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
L’Homme est un eucaryote, un vertébré, un tétrapode, un amniote, un mammifère, animal allaitant ses petits, ayant des poils et un placenta qui permet à la mère d’apporter nutriments et dioxygène au fœtus (groupe des Placentaires). Ces caractères (poils et mamelles) sont apparus vers -220 MA.
Les différents caractères anatomiques, chromosomiques, moléculaires …présents à l’état dérivé chez l’Homme, sont apparus successivement à différentes périodes de l’histoire de la vie. Les caractères apparus très tôt au cours de cette histoire sont partagés par l’homme et par un grand nombre d’espèces très différentes de la nôtre.
Les caractères apparus plus récemment sont partagés par des groupes moins nombreux et plus proches de nous.
L’ Homme est un primate, c’est-à-dire un mammifère qui possède :
  • des ongles aplatis et non des griffes
  • des pouces opposables aux autres doigts, ce qui rend la main préhensiledes orbites à l’avant de la face , permettant une bonne vision en relief
  • un volume cérébral développé par rapport au reste du corps
Les premiers primates fossiles datent de - 65 à -50 millions d'années Ils sont variés et ne sont identiques ni à l'Homme actuel, ni aux autres singes actuels. La diversité des primates connue par les fossiles (380 espèces de primates fossiles -200 genres) qui a été grande est aujourd’hui réduite (185 espèces actuelles)

QCM n° 25
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Du génotype au phénotype

QCM n° 142
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Chaque individu est génétiquement unique. Ses gènes sont répartis le long de chromosomes contenus dans le noyau. Des mutations peuvent conduire à l'apparition de différentes versions des gènes : les allèles. Un individu diploïde possède deux copies de chaque gène, qui peuvent être des allèles identiques ou différents. Les différents brassages au cours de la reproduction sexuée expliquent en partie la diversité génétique des individus.

QCM n° 187
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Les critères d’appartenance à la lignée humaine sont les caractères liés à la station bipède, au développement du volume crânien, à la régression de la face et aux traces fossiles d’une activité culturelle. On admet que tout fossile présentant au moins un de ces caractères dérivés appartient à la lignée humaine.
La lignée humaine est représentée actuellement par une seule espèce. Plusieurs espèces d’Homininés ont vécu entre 6 millions d’années et 100 000 ans, époque où apparaît les Homo sapiens. Ces espèces appartiennent à deux genres : les Australopithèques et les Homo.

Les Australopithèques possèdent des caractères dérivés de la lignée humaine en rapport avec la bipédie. Les espèces du genre Homo possèdent en outre des caractères dérivés marqués notamment par une augmentation du volume crânien et une réduction de la face. Les Australopithèques ont vécu entre 4 millions d’années (Australopithecus anamensis) et 1 million d’années (A. robustus). Les Homo les plus anciens (H. habilis) sont datés de 2,5 millions d’années. Plusieurs espèces d’Homininés ont donc vécu en même temps. Les Australopithèques formeraient un rameau de la lignée humaine détaché assez tôt de celui des Homo. Les espèces fossiles actuellement datées entre 4 millions et 1,5 millions d'années sont toutes africaines. Cela peut s’expliquer par l’origine africaine de la lignée humaine ou par les conditions de fossilisation exceptionnelles de la vallée du rift africain.Les Homo erectus sont connus d’abord en Afrique (adolescent de Turkana : 1,6 million d’années) ; ils forment un groupe très diversifié dont l’évolution est marquée notamment par une augmentation graduelle du volume crânien. De nombreuses populations colonisent l’Afrique du Nord, l’Afrique du Sud, le Proche Orient, l’Asie et l’Europe. L’Homme de Neandertal trouvé en Europe semble provenir de l’évolution d’Homo erectus ayant colonisé l’Europe.

Toutes les populations humaines actuelles partagent les mêmes allèles, avec une fréquence variable. La population ancestrale n’aurait compté que quelques dizaines de milliers d’individus. Homo sapiens serait une nouvelle espèce apparue en Afrique ou au Proche Orient il y a 100 000 à 200 000 ans et aurait colonisé tous les continents en remplaçant Homo erectus.

QCM n° 95
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Méiose / fécondation / brassages génétiques (2)

QCM n° 94
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La méiose est la succession de deux divisions. Elle est précédée d'une réplication de l'ADN se déroulant lors de l'interphase. Elle permet chez l'Homme l'obtention de gamètes haploïdes, : les ovocytes et les spermatozoïdes.

QCM n° 180
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Grâce à l’énergie lumineuse, captée par la chlorophylle contenue dans les chloroplastes, les cellules chlorophylliennes produisent (= réalisent la synthèse chimique) de la matière organique. C’est la photosynthèse.
  • Dans l’air, les parties vertes de la plante absorbent du dioxyde de carbone (CO2, source de carbone (C) et d'oxygène (O).
  • Dans le sol les racines absorbent de l’eau (H2O), source d’hydrogène (H) et des ions minéraux, notamment sources d’azote, de phosphore et de soufre. Cela constitue la sève brute (= sève montante) entraînée vers les parties vertes de la plante (notamment les feuilles).

QCM n° 229
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l’évolution.
Dans le sol, de nombreux champignons se développent sous forme de longs filaments très fins appelés mycéliums. Ceux-ci peuvent s’associer étroitement aux racines des végétaux ; l’association qui en résulte constitue des mycorhizes (document 1). On cherche à étudier certains aspects des échanges entre la plnate et le milieu extérieur, et plus particulièrement le rôle des mycorhizes.
(D’après Nathan SVT, Terminale S, programme 2012)

QCM n° 138
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le riz de la mousson - Les caractéristiques des plantes sont en rapport avec la vie fixée. Un espèce de riz, Oryza fluitans, est cultivée dans les zones de mousson qui peuvent subir des inondations plus ou moins durables. Oryza fluitans résiste aux contraintes des inondations progressives et prolongées, en gardant le haut de la tige et les feuilles au-dessus du niveau de l’eau. On cherche à comprendre comment la tige et les feuilles du riz Oryza fluitans sont maintenues hors de l’eau, lors des moussons. À partir de l’étude des documents, cocher la bonne réponse dans chaque série de proposition du QCM.

QCM n° 128
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
De la fleur au fruit

QCM n° 86
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Gènes et allèles

QCM n° 43
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Homo erectus : Les fossiles d'Homo erectus sont daté de 1.8 millions d'années, jusqu'à 150000 ans plusieurs espèces d'homininés ont donc vécu en même temps. Ils possèdent des caractéristiques qui les approchent de l'homme moderne: Une taille pouvant aller jusqu'à 1.8m, ils forment un groupe très diversifié marqué par une augmentation graduelle du volume cranien au cours du temps (800 a 1200 cm3). Ils sont à l'origine d'outils de type biface, ils apprivoisent le feu (500000 ans) et s'abritent dans les grottes. Ils possèdent le langage articulé.

QCM n° 29
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le caryotype d’une espèce est maintenu stable de génération en génération grâce à deux phénomènes complémentaires, la méiose et la fécondation, qui se succèdent au cours du cycle de développement.
La méiose produit des gamètes haploïdes alors que leur rencontre, lors de la fécondation, rétablit l’état diploïde.
Chaque individu (hormis les jumeaux « vrais » dits monozygotes) est unique par la combinaison de ses allèles, mais contient le nombre de chromosomes spécifique à son espèce. Cela est dû à un brassage des allèles lors de la formation des gamètes et à une recombinaison des chromosomes lors de la méiose.

QCM n° 197
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Chez le poulet, plusieurs mutations ont été mises en évidence. Parmi celles-ci, la mutation crête rosacée (ou crête « en rose ») est à l'origine d'une crête dont la forme rappelle celle d'une rose (document 1).
La mutation « pattes courtes» est à l'origine de pattes de taille inférieure à la moyenne (document 2). Pour déterminer le mode de transmission de ces deux mutations, on effectue les croisements suivants :
  • Croisement 1 : on croise une poule de race pure à crête rosacée avec un coq à crête simple : on obtient alors uniquement des poulets à crête rosacée. (Dans les croisements réalisés, les résultats sont les mêmes en inversant le sexe des parents.)
  • Croisement 2 : dans la descendance de poulets à pattes courtes, on obtient toujours à la fois des poulets à pattes courtes et des poulets à pattes normales, dans des proportions de deux poulets à pattes courtes pour un poulet à pattes normales. En outre, environ un quart des embryons meurt avant l'éclosion.
  • Croisement 3 : on croise ensuite un coq à crête rosacée et à pattes courtes avec une poule à crête simple et à pattes normales (Dans les croisements réalisés, les résultats sont les mêmes en inversant le sexe des parents). On obtient alors dans la descendance (génération F1) 50% de poulets à crête rosacée et à pattes courtes et 50% de poulets à crête rosacée et à pattes normales.

QCM n° 91
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Durant la méiose, la quantité d'ADN au sein de la cellule évolue au cours du temps.
Elle se déroule en plusieurs étapes formant un ensemble de deux divisions cellulaires successives. La première division méiotique est dite réductionnelle car elle permet de passer de 2n chromosomes à 2 chromatides à n chromosomes à 2 chromatides.
La seconde est dite équationnelle car elle conserve le nombre de chromosomes : on passe de n chromosomes à 2 chromatides à n chromosomes à 1 chromatide. La méiose permet ainsi la formation de 4 cellules filles haploïdes (ou gamètes) génétiquement différentes.

QCM n° 174
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Homo néanderthalensis : Retrouvés en Eurasie à partir de 120000 ans jusqu'à 30000 ans (on trouve des représentant prénéanderthaliens plus tôt), il présentent des caractères archaïques rappelant ceux de l'homo erectus: le front fuyant, des bourrelets sus orbitaires, absence d'un menton, prognathisme, mais aussi des caractères évolués comme une grande taille, une capacité cranienne très elevée: 1600cm3 indiquant un cerveau plus volumineux.
Ils atteignent un haut degré de civilisation: outils de pierre taillée, abris sous roche, sépulture pour les morts. Ils s'eteignent vers 30000 ans peut être trop spécialisé ou par compétition avec l'homo sapiens (homme de cro-magnon).
Si les homo néanderthalensis trouvés en Europe semblent provenir de l'évolution de l'homo erectus ayant colonisé l'europe ils ne peuvent cependant pas être considérés comme des ancêtres de l'homme moderne (Homo sapiens) car ils présentent trop de différences génétiques.

QCM n° 30
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
On appelle lignée humaine l’histoire évolutive des homininés à partir de plus récent ancêtre commun à l’homme et au chimpanzé. La lignée humaine est actuellement représentée par une seule espèce : Homo sapiens.

QCM n° 208
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Au cours de la méiose, les brassages inter et intra-chromosomique produisent une diversité potentiellement infinie de gamètes. On réalise des croisements de drosophiles dont les résultats sont donnés dans le document 1. On cherche à comprendre lequel de ces deux mécanismes (brassage inter ou intra-chromosomique) est mis en oeuvre et quels sont les deux gènes impliqués.

QCM n° 18
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Homo habilis: Ce sont les homo les plus anciens, datés de 3 à 1.5 millions d'années, leur capacité crâniennes de 600 à 800cm3 traduit une augmentation du volume cérébral. La taille reste petite (environ 1m). La bipédie est quasi parfaite. Les fossiles sont parfois associés à un outillage de galets aménagés et de silex grossièrement taillés.

QCM n° 31
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La morphologie des végétaux fixés est variable selon les conditions environnementales.
La tige d’une plante poussant à proximité d’une fenêtre présente une croissance orientée de telle manière que ses feuilles, lieux des réactions de la photosynthèse, se trouvent face à la lumière. Ce phénomène est appelé phototropisme.
On peut également l’observer sur le coléoptile des Poacées (blé, avoine, maïs…), qui est un étui creux enveloppant les premières feuilles à la germination. Sur la photographie ci-dessous, on voit de jeunes germinations de blé qui ont été placées à proximité d’une fenêtre (à droite).
On cherche à déterminer ce qui provoque la croissance orientée d’un coléoptile.

Document 1 : croissance de coléoptiles dans différentes conditions d’éclairement
Sur les schémas, on a séparé artificiellement par des traits pointillés les deux côtés de chaque coléoptile, notés A et B. Pour suivre leur croissance, on a tracé au début de l’expérience de petites marques équidistantes à l’encre permanente.


Document 2 : dosage de l’auxine produite dans des coléoptiles soumis à différentes conditions d’éclairement
Les points gris représentent les molécules d’auxine.

D’après W.R. Briggs, Plant Physiology, 1963


Document 3 : effet d’un traitement à l’auxine

D’après le site http://www.snv.jussieu.fr



QCM n° 271
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le rhinolophe de Mehely (Rhinolophus Mehelyi), une espèce de chauve-souris européenne, présente la particularité de pousser des cris de très haute fréquence c’est-à-dire extrêmement aigus, par rapport aux autres espèces de chauve-souris. On cherche à comprendre comment l’évolution a pu conduire à la très haute fréquence des cris du rhinolophe de Mehely.

Document 1 : les cris des chauves-souris
Les chauves-souris émettent des cris aigus dont l’écho leur permet de se situer dans leur environnement et de localiser avec précision les insectes qu’elles chassent. C’est ce que l’on appelle l’écholocalisation.Plus les cris sont aigus, plus ils sont atténués au cours de leur propagation dans l’air et, par conséquent, moins ils portent loin dans le milieu. La haute fréquence des cris du rhinolophe de Mehely diminue donc l’efficacité de son écholocalisation ce qui réduit l’efficacité de la chasse des insectes. On sait aussi que la fréquence des cris des chauves-souris est un caractère héréditaire.

Document 2 : comportement de femelles de rhinolophes de Mehely confrontées à des cris de différentes fréquences
Les femelles utilisées sont placées tour à tour face à deux compartiments contenant chacun une enceinte qui diffuse des cris de rhinolophes de Mehely mâles. On note vers quel compartiment la femelle testée se dirige lorsqu’elle entend les cris.



Document 3 : degré de parenté entre 28 rhinolophes de Mehely mâles et les autres membres de leur colonie, en fonction de la fréquence des cris de ces mâles
Les rhinolophes de Mehely vivent généralement en colonie de plusieurs centaines d’individus. On prélève l’ADN des individus d’une colonie et, par comparaison, on évalue le degré de parenté entre 28 mâles de la colonie et les autres membres de ce groupe. Un fort degré de parenté entre un mâle et les autres membres de la colonie indique que ce mâle a eu beaucoup de descendants.


QCM n° 243
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Lors du cycle de développement des individus diploïdes (2n chromosomes), la production de nouveaux individus nécessite la création de gamètes haploïdes (n chromosomes). La méiose est le mécanisme qui permet la formation des gamètes et donc le passage d’un état diploïde à un état haploïde. On se propose d’identifier les différentes phases de la méiose. Voici quelques photos de la méiose du lis non ordonnées :

QCM n° 183
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le siamang habite les forêts équatoriales de Malaisie et de l'île de Sumatra en Indonésie. Il se rencontre en plaine comme en montagne jusqu'à 3 800 m d'altitude. Les siamangs, dans leur milieu naturel, ne descendent que très peu souvent au sol.
Cette espèce est monogame, la femelle dirigeant le couple. À l'aube et au crépuscule, le mâle et la femelle entament un chant territorial, se répondant l'un et l'autre. Ce chant, grâce au sac laryngique (observable sur la photo entre la main de l'adulte et son petit), s'entend à 3 voire 4 km à la ronde.
On cherche à placer les Siamangs dans la phylogénie des primates, plus particulièrement au sein du groupe des hominoïdes (singes sans queue).
On rappelle que plus il y a d'innovations partagées entre deux individus, plus leur parenté est importante.


QCM n° 250
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Les gamètes sont produits par la méiose des cellules germinales. Le gamète mâle est donc haploïde : il ne contient qu'un des deux chromosomes de chaque paire de chromosomes homologues de la cellule germinale qui l'a généré ; le gamète femelle est lui aussi haploïde. La fécondation permet de rétablir la diploïdie.

QCM n° 179
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Méiose / fécondation / brassages génétiques (1)

QCM n° 34
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Australopithèque : Ils apparaissent il y a 4 millions d'années et s'éteignent vers 1 millions d'années. On distingue plusieurs groupes :
- Les "Anciens" de plus de 3 millions d'années comme Lucy qui font partie de l'espèce Australopithecus afarensis
- Les australopithèques graciles de l'espèce Australopitecus africanus ont vécu entre 3 et 1.2 millions d'années. Ils sont plus grands que leurs prédécesseurs (1.25m au moins) et ont un cerveau de 500cm3. Ils ont vécu aux côtés des autres australopithèques et des premiers hommes.
- Les australopithèques robustes (robustus) vivaient entre 2.5 et 1 millions d'années. Ils sont de plus grande taille (1.4m environ).

QCM n° 28
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
On cherche à comprendre quel mécanisme (brassage inter ou intra-chromosomique) est mis en oeuvre et quels sont les deux gènes impliqués. Au cours de la méiose, les brassages inter et intra-chromosomique produisent une diversité potentiellement infinie de gamètes. On réalise des croisements de drosophiles dont les résultats sont donnés dans le document 1.

QCM n° 194
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La lignée humaine est caractérisée par trois séries de caractères apparus successivement : la bipédie , le développement du cerveau (marqué par l'augmentation du volume crânien au détriment de la face) et l'existence de productions culturelles (outils, gravures, peintures rupestres, etc.). Un fossile qui présente au moins un de ces caractères appartient à la lignée humaine – c'est un homininé – mais n'est pas forcément un ancêtre direct de l'homme actuel.

QCM n° 26
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
L’analyse de l'arbre phylogénétique ci-dessous permet d’obtenir des informations sur les relations de parenté et l’histoire évolutive d’une espèce.

QCM n° 246
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
L’intégrité d’un organisme lui impose d’être capable de se défendre face aux multiples agresseurs auxquels il sera confronté au cours de son existence.

QCM n° 15
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Les caractéristiques de la plante sont en rapport avec la vie fixée à l'interface sol/air dans un milieu variable au cours du temps.

QCM n° 96
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le QCM permet d’identifier une anomalie majeure du caryotype.

QCM n° 1
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
L’Homme est un primate, dont l’espèce la plus proche est le chimpanzé. L’Homme moderne (homo sapiens sapiens) s’inscrit lui aussi dans le processus de l’évolution depuis la divergence de la lignée humaine et de celle du chimpanzé. L’espèce humaine est apparue sur Terre en s’inscrivant dans le processus de l’évolution. L’évolution n’est pas perceptible à l’échelle humaine.

QCM n° 27
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Le cri du rhinolophe de Mehely - Une espèce de chauve-souris européenne, le rhinolophe de Mehely (Rhinolophus Mehelyi) , présente la particularité de pousser des cris de très haute fréquence c’est-à-dire extrêmement aigus, par rapport aux autres espèces de chauve-souris. On cherche à comprendre comment l’évolution a pu conduire à la très haute fréquence des cris du rhinolophe de Mehely.

Document 1 : les cris des chauves-souris
Les chauves-souris émettent des cris aigus dont l’écho leur permet de se situer dans leur environnement et de localiser avec précision les insectes qu’elles chassent. C’est ce que l’on appelle l’écholocalisation.Plus les cris sont aigus, plus ils sont atténués au cours de leur propagation dans l’air et, par conséquent, moins ils portent loin dans le milieu. La haute fréquence des cris du rhinolophe de Mehely diminue donc l’efficacité de son écholocalisation ce qui réduit l’efficacité de la chasse des insectes. On sait aussi que la fréquence des cris des chauves-souris est un caractère héréditaire.

Document 2 : comportement de femelles de rhinolophes de Mehely confrontées à des cris de différentes fréquences
Les femelles utilisées sont placées tour à tour face à deux compartiments contenant chacun une enceinte qui diffuse des cris de rhinolophes de Mehely mâles. On note vers quel compartiment la femelle testée se dirige lorsqu’elle entend les cris.



Document 3 : degré de parenté entre 28 rhinolophes de Mehely mâles et les autres membres de leur colonie, en fonction de la fréquence des cris de ces mâles
Les rhinolophes de Mehely vivent généralement en colonie de plusieurs centaines d’individus. On prélève l’ADN des individus d’une colonie et, par comparaison, on évalue le degré de parenté entre 28 mâles de la colonie et les autres membres de ce groupe. Un fort degré de parenté entre un mâle et les autres membres de la colonie indique que ce mâle a eu beaucoup de descendants.


QCM n° 242
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Homo est le genre qui réunit l'Homo sapiens et les espèces apparentées. Le genre semble être apparu au Pliocène, il y a environ 2,8 millions d'années.
Homo habilis, une des deux premières espèces du genre Homo, pourrait être un descendant d'un des australopithèques, dont l'Australopithecus garhi qui vivait il y a 2,5 millions d'années, mais il n'y a aucune certitude à ce propos.

QCM n° 247
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Les Siamangs sont des primates des forêts de Malaisie et de l'île de Sumatra.
On cherche à placer les Siamangs dans la phylogénie des primates, plus particulièrement au sein du groupe des hominoïdes (singes sans queue).
On rappelle que plus il y a d'innovations partagées entre deux individus, plus leur parenté est importante.


QCM n° 249
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La méiose participe au brassage génétique et contribue à la diversité génétique. La fécondation renforce ce brassage.
La méiose est un processus de division cellulaire qui permet le passage d'une cellule diploïde, contenant des chromosomes à deux chromatides, à quatre cellules filles haploïdes, aux chromosomes à une seule chromatide.

Document 1 - le déroulement de la méiose :

Document 2 - images désordonnées de la méiose :

QCM n° 195
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La pollinisation du baobab repose sur la collaboration entre un animal et une plante.

QCM n° 16
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Chez les animaux, la méiose est un processus se déroulant durant la gamétogénèse (spermatogenèse ou ovogenèse), c'est-à-dire durant l'élaboration des gamètes (les spermatozoïdes chez le mâle et les ovules chez la femelle) chez les espèces dites diploïdes. Chez les champignons, la méiose produit des spores, qui par mitose donneront une génération haploïde. Chez les angiospermes (plantes à fleurs), la méiose produit des cellules de grains de pollen.

QCM n° 84
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
Des croisements entre plants de tomates différents permettent d’obtenir des variétés qui présentent un intérêt pour l’agronomie et la commercialisation. On cherche à obtenir des grosses tomates dont la vitesse de maturation est compatible avec une distribution commerciale : la maturation doit se réaliser de manière ralentie, afin d'augmenter la durée de conservation du fruit. À partir de l’étude du document, cocher la bonne réponse dans chaque série de propositions du QCM.

QCM n° 17
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
À l’aide de l’exploitation de la photographie d’une rosette d’Arabidopsis thaliana (document 1) et des mesures de la transpiration foliaire en réponse à des conditions d’humidité variables (document 2), cocher la bonne réponse dans chaque série de propositions du QCM.

QCM n° 274
Thème 1A - GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION
La transpiration foliaire

QCM n° 150
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Amérique du Nord 2016 (3) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE GÉOTHERMIE ET PROPRIÉTÉS THERMIQUES DE LA TERRE QCM
Cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions

QCM n° 120
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La lithosphère continentale est constituée d’une croûte continentale principalement composée de granite (ou de roches de la même famille) et d’un manteau lithosphérique composée de péridotites rigides. La croûte continentale affleure dans les régions émergées que constituent les continents.
Le granite est une roche magmatique plutonique grenue dont la densité (2,7) est inférieure à celle de la péridotite (3,2), du basalte (2,9) et du gabbro (2,9). On peut observer plusieurs types de minéraux comme le quartz, la biotite (ou mica noir) et les feldspaths (orthose, plagioclase).
Dans la croûte continentale, on peut aussi rencontrer de nombreuses roches sédimentaires (calcaire, grès) et métamorphiques qui résultent d’une transformation physique ou chimique de roches préexistantes à l’état solide (ex : gneiss)

QCM n° 220
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
L'Amérique du Nord présente un ensemble de chaînes de montagnes dont la mise en place se poursuit encore de nos jours. L'étude d'une carte géologique confrontée aux données radiochronologiques permet de cerner les grandes étapes de son histoire géologique. À partir de l'étude du document, on se propose de reconstituer quelques étapes de l'histoire géologique de la croûte continentale Nord-Américaine. (1)

QCM n° 5
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
L' épaisseur moyenne de la croûte continentale est de 30 km.alors que l'épaisseur de la croûte océanique est d'environ 7 km. Sous les montagnes, la croûte continentale est plus épaisse et forme une racine crustale, pouvant atteindre 50-70 km de profondeur dans les Alpes et l'Himalaya. La croûte continentale est moins dense et plus épaisse que la croûte océanique. Dans le cadre de la théorie de l'isostasie, ces différences de densité et d'épaisseur explique les différences d'altitude entre croûte continentale et croûte océanique.

QCM n° 216
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Caractéristiques morphologiques de la croûte continentale par rapport à la croûte océanique :
Les courbes d’altitude sur Terre présentent deux pics, un à -4 km l’autre à +800 m : deux domaines distincts, l’océanique et le continental. La croûte océanique est composée de gabbro/basaltes (densité = 2,9) - (dont les minéraux caractéristiques sont : pyroxènes, feldspaths et olivines). La croûte continentale est composée de granites (densité = 2,7) - (dont les minéraux caractéristiques sont : quartz, feldspaths et micas). La profondeur moyenne du Moho (études sismiques) est de 6 à 10 km sous les océans, de 30 à 70 km sous les continents.

QCM n° 222
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La structure interne de la Terre est répartie en plusieurs enveloppes successives, dont les principales sont la croûte terrestre, le manteau et le noyau, ces enveloppes pouvant être elles mêmes ensuite décomposées. Ces couches sont délimitées par des discontinuités. La sismologie a notamment permis de déterminer l'état de la matière à des profondeurs inatteignables. Cette constitution se comprend en remontant à la formation de la Terre par accrétion de météorites, les différentes couches s'étant alors mises en place sous l'influence de divers paramètres, comme la masse volumique de ses constituants.

QCM n° 3
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La subduction et ses conséquences

QCM n° 141
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
L’érosion est le processus de dégradation et de transformation du relief, et donc des roches, qui est causé par tout agent externe autre que la tectonique. L'érosion agit à différents rythmes et peut, sur plusieurs dizaines de millions d'années, araser des montagnes, creuser des vallées, faire reculer des falaises.

QCM n° 63
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La croûte océanique est constituée de couches sédimentaires superficielles, puis d'une couche de basalte. Sous cette couche de basalte se trouve une couche constituée de gabbros.
La croûte continentale est plus épaisse que la croûte océanique et sa composition est plus homogène : les roches qui la constituent sont surtout de type granitique

QCM n° 221
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
On peut expérimentalement recréer en laboratoire les conditions de pression/température et hydratation qui existent dans la nature. On peut ainsi créer des diagrammes P/T.

QCM n° 225
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La subduction est le processus par lequel une plaque tectonique océanique s'incurve et plonge sous une autre plaque avant de s'enfoncer dans le manteau. La côte ouest de l'Amérique du Sud en est un exemple. La subduction d'une plaque sous une autre entraîne de nombreuses conséquences, comme un volcanisme andésitique (ou explosif ou volcan gris), de nombreux tremblements de terre et surtout la formation des plis et des failles. Lorsqu'une plaque océanique rencontre une plaque continentale, la plaque océanique (plus dense) passe sous la plaque continentale et plonge dans le manteau terrestre.

QCM n° 61
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Paléoplages en baie d’Hudson

QCM n° 62
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La datation des roches de la croûte continentale

QCM n° 66
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
L'étude d'une carte géologique du continent nord américain confrontée aux données radiochronologiques permet de cerner les grandes étapes de son histoire géologique. À partir de l'étude du document, on se propose de reconstituer quelques étapes de l'histoire géologique de la croûte continentale Nord-Américaine. Ce continent présente un ensemble de chaînes de montagnes dont la mise en place se poursuit encore de nos jours.

QCM n° 6
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La collision continentale constitue l’aboutissement du rapprochement de deux lithosphères : elles permet la naissance d’une chaîne de montagnes : ensemble de reliefs élevés (4810 m au maximum pour les Alpes), alignés dans une direction privilégiée. On retrouve dans les chaînes de montagnes les traces des événements qui précèdent la collision : la divergence (traces d’anciennes marges passives ) et la subduction océanique. On retrouve également la lithosphère océanique non subduite. En effet, dans le massif du Chenaillet par exemple, on retrouve un cortège de roches typique de la lithosphère océanique : péridotites (serpentinisées), gabbros, basaltes en filons et en coussins. L’ensemble constitue des ophiolites. La convergence s’est poursuivie après la fermeture de l’océan alpin lors de la subduction : c’est la collision, qui se poursuit encore aujourd’hui. Les anciennes marges passives sont déformées (les failles normales rejouent en failles inverses) : elles se raccourcissent et s’épaississent, conduisant à la formation d’une chaîne de montagnes. Les conséquences les plus visibles du raccourcissement et de l’épaississement de la croûte continentale sont :
  • Une topographie particulière : présence de reliefs élevés associés à une racine crustale (imaginer un iceberg) : l’épaisseur de croûte continentale peut dépasser les 70 km sous une chaîne de montagnes alors qu’elle est de 30 km normalement
  • Des plis (déformation souple, non cassante donc en profondeur - voir document 1 ci-dessous)
  • Des failles (déformation cassante, donc en surface. En général, ce sont des failles inverses)
  • Des chevauchements (faille inverse très plate, mettant en contact des unités initialement très éloignées - voir document 2 ci-dessous)

QCM n° 238
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Dans sa théorie, Alfred Wegener estimait que la différence d’altitude moyenne des continents (+ 100m) et des océans (- 4500m) pouvait s’expliquer par l’existence de deux croûtes de nature différente.

QCM n° 4
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
On s’intéresse à la forte activité géologique au niveau du Japon.
À partir de l’étude des documents, cocher la bonne réponse dans chaque série de propositions du QCM qui suit.

QCM n° 117
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Les roches continentales appartiennent pour l’essentiel à la famille du granite. Ce sont des roches magmatiques plutoniques grenues. La densité moyenne de la croûte continentale est de l’ordre de 2,7. La croûte continentale fait partie d’un ensemble rigide beaucoup plus épais, la lithosphère, qui repose en équilibre sur l’asthénosphère moins rigide. On appelle isostasie cet état d’équilibre réalisé à une certaine profondeur de la Terre (profondeur de compensation) : tout se passe comme si l’excès de masse représentée par une masse montagneuse par exemple était compensé en profondeur par un déficit de masse.

QCM n° 217
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Comparer les lithosphères océaniques et continentale

QCM n° 101
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La croûte continentale est formée d'une grande diversité de roches. Elle est majoritairement composée de roches magmatiques voisines du granite et de roches métamorphiques (ex : gneiss). En surface, on note aussi la présence de roches sédimentaires. La croûte continentale a une densité (2, 7) plus faible que la croûte océanique.

QCM n° 218
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La collision continentale est un phénomène géodynamique se produisant à la limite convergente de deux plaques tectoniques où deux lithosphères continentales se rencontrent. Après un événement de subduction, elle se manifeste par le chevauchement d'une lithosphère sur une autre, puis la formation de chaînes de montagnes (orogenèse). Ce phénomène est responsable d'une importante déformation de la croûte continentale, qui s'exprime par la présence de nappes de charriage, de failles et de plis, ainsi que d'un surépaississement de cette croûte.
Les Alpes et l'Himalaya sont des exemples de chaînes de collision.

La rencontre de 2 plaques continentales l'une mobile en cours de subduction portant une croûte continentale (schéma A sur la figure ci-dessous) et un continent porté par une plaque chevauchante considérée comme fixe entraîne :
  • la fermeture progressive de l'océan par subduction (B) et la formation d'un prisme d'accrétion constitué par des sédiments océniques et des fragments de croûte océanique).
  • la collision entre les deux croûtes continentales.
  • l'épaississement de la croûte par raccourcissement provoqué par les contraintes de compression ajouté à l'empilement d'unités chevauchantes donne naissance à un relief (orogénèse), une montagne. (chaînes de collision) en quelques dizaines de millions d'années (C).

QCM n° 268
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Amérique du Nord 2016 (2) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE GÉOTHERMIE ET PROPRIÉTÉS THERMIQUES DE LA TERRE QCM
Cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions

QCM n° 119
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
On cherche à comprendre certains mécanismes en jeu dans les zones de subductions en exploitant les données présentées dans les documents suivants.

QCM n° 134
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux

QCM n° 137
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
On recherche dans les différentes structures de la chaîne alpine des éléments qui permettent de comprendre sa formation. Les résultats des études sismiques effectuées dans les Alpes sont regroupés dans la coupe schématique ci-dessous.

QCM n° 64
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Amérique du Nord 2016 (1) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE GÉOTHERMIE ET PROPRIÉTÉS THERMIQUES DE LA TERRE QCM
Cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions

QCM n° 118
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Le granite est la roche magmatique plutonique la plus répandue. Son nom vient du fait qu’il est constitué de grains visibles à l’œil nu, de 2 à 5 mm en moyenne. Quand les cristaux sont plus grands, on parle de pegmatite. Quand ils sont plus petits, la structure est microgrenue. Les principaux minéraux qui constituent un granite sont : le quartz, les feldspaths alcalins, les feldspaths plagioclases et d’autres minéraux comme les micas.

QCM n° 223
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
La croûte continentale date par endroit de plus de 4 Ga. Les plus vieilles roches continentales connues sont situées au Canada (Gneiss d'Acasta, 4,02 Ga). Plusieurs sites ont des roches âgées de 2,5 à 4 Ga (Groënland, Afrique du Sud et de l'Est...).
La croûte océanique, quant à elle, est âgée de moins de 200 Ma. La lithosphère océanique se renouvelle en permanence contrairement à la lithosphère continentale.

QCM n° 215
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Amérique du Nord 2016 (4) - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE GÉOTHERMIE ET PROPRIÉTÉS THERMIQUES DE LA TERRE QCM
Cocher la bonne réponse, pour chaque série de propositions

QCM n° 125
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Le document ci-dessous représente l’état physique de la péridotite hydratée en fonction des conditions de température et de pression. Cocher la bonne réponse de chaque question.

QCM n° 8
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Le document ci-dessous représente le flux thermique au niveau du plancher océanique en fonction de son âge en millions d’années. Chaque rectangle représente la variabilité des données dans la tranche d’âge considéré.

QCM n° 9
Thème 1B - LE DOMAINE CONTINENTAL ET SA DYNAMIQUE
Les gneiss ont la même composition minéralogique que les granites. Ils s’en distinguent par une succession de lits parallèles montrant une alternance de lits clairs de quartz et de feldspaths et de lits plus sombres de micas. La plupart des gneiss proviennent du métamorphisme d’un ancien granite. Cependant ils peuvent aussi se former à partir d’anciennes roches sédimentaires comme des grès riches en feldspaths.

QCM n° 224